
Mise au point
Depuis
plus de 50 ans je collectionne le papier monnaie,
je recherche, j’étudie et je
vérifie le moindre élément concernant la collection et j’ai
toujours répercuté ces connaissances au travers de parutions, de livres ou
autres.
J’ai travaillé sur des
archives privées ainsi que sur des archives de la Banque de France pendant
plusieurs années, certaines sont
toujours accessibles à qui s'en donne la peine, d'autres m’ont été
léguées. Sans ces dernières archives en ma possession, il aurait été
impossible de pouvoir réunir avec autant de précisions toutes les
informations chiffrées contenues dans mes ouvrages.
À
force de persévérance et
avec autant
de sérieux
que possible j’ai pu effectivement dans les
années 1980 avoir accès aux archives éparpillées de la Banque de France et
je peux vous assurer de la difficulté d’une telle démarche. Les services
de la BDF eux mêmes n’avaient pas une documentation ainsi recensée et
reproduite. J’ai à l’époque réuni et classé par numéros d’alphabets plus
de 40 000 dates de créations que j’ai répertoriées dans mes ouvrages « Les
Billets Français du XIXème et du XXème siècles » Tome A et Tome B,
éditions de 1990 -1991,
il y a déjà
vingt-cinq ans.
Au
fil de ces années j’ai souvent donné
- j’écris bien
donné - l’autorisation de reproduire telle ou telle
information voire certains passages ou pages complètes de mes ouvrages à
des fins de diffusion autres que les miennes.
Pour la
sérénité des recherches engagées par d'autres,
j’ai d’ailleurs répondu
favorablement et instantanément à toutes demandes
précises.
Il
peut aujourd’hui sembler facile et normal de reproduire intégralement les
informations de mes livres, les numéros d’alphabets par dates d’émission,
les quantités d’alphabets, sans aucune autorisation, sans aucun accord
préalable et, pourquoi pas, même s’approprier ces informations et ces
chiffres que je suis, hormis pour les billets modernes, le seul à pouvoir
justifier. Plusieurs années de passion et de travail m’ont été nécessaires
pour réunir toutes ces informations précises que j’ai dû
quotidiennement
compléter et parfois même rectifier car certaines données ne
correspondaient pas exactement aux différentes archives consultées.
A défaut de
reconnaissance, à défaut même de courtoisie, j'aspire à ce qu'on respecte
ce travail, ces recherches et ce partage.
Une partie de mes archives personnelles






Claude Fayette
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